Menu
Menu

ASSOCIATIONS REGIONALES


Saguenay/Lac St-Jean (02)

ARCC02

Blogue
 
NosActivitesAVenir  

WpLogin

map-quebec

01 02 03 04 05 06 07 08 09 10 11 15 16 17 18 20

Créée en 1980, l’ARCC Saguenay / Lac St-Jean compte plus de 3 000 membres à ce jour. Le professionnalisme de son conseil d’administration a été maintes fois récompensé : en 2008, pour la deuxième année consécutive, notre ARCC remportait le prix Lucien-Rhéaume pour la meilleure activité promotionnelle ou de communication. La FQCC reconnaissait ainsi la grande qualité de notre magazine, L’Oasis. Lire la suite...

YvonCloutier
Yvon Cloutier
Président
Alma
na femme
Johanne Deschênes
Vice-présidente
La Baie
NicoleCadieuxADMWeb
Nicole Cadieux
Trésorière
Alma
RaymondBouchardAdm
Raymond Bouchard
Secrétaire
Chicoutimi

na homme
Poste vacant
Administrateur
na femme
Sylvie Rioux
Administratrice
Jonquière

LucetteGobeiladmWeb
Lucette Gobeil
Administratrice
Alma

 


Contactez-nous : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Pour connaitre nos attraits touristiques
Tourisme Saguenay–Lac-Saint-Jean
Tourisme Québec

Nos parcs et centre historique
Parc national de la Pointe-Taillon
Parc national des Monts-Vallins
Parc national du Saguenay
Village historique de Val-Jalbert
Parc marin du Saguenay-Saint-Laurent

Parc Aventures du Cap Jaseux

Le territoire de notre ARCC couvre les rives du fjord du Saguenay au sud, il a le lac Saint-Jean comme centre et il s’étire au nord jusqu’au lac Péribonka. Les principales villes du Saguenay sont : Saguenay comprenant les arrondissements de Chicoutimi, Jonquière, Arvida, La Baie et Laterrière. Aussi, il y a Saint-Honoré et Saint-Fulgence ensuite. Pour le Lac-Saint-Jean, les principales villes sont Alma, Roberval, Dolbeau-Mistassini et Saint-Félicien, Chambord et Lac-Bouchette sont des villages.

Vers 1536, amené en France par Jacques Cartier, le chef iroquois Donnacona a indiqué à l’explorateur et à son roi qu’en remontant la rive nord du grand fleuve, on atteignait un Eldorado nordique appelé Royaume du Saguenay. Si l’on n’y a découvert ni or, ni soie, l’on a certainement été épaté par ses paysages à couper le souffle, par ses falaises et ses caps surplombant le fjord, certains à plus de 400 m ! Tout aussi monumental, le lac Saint-Jean, ou Piekouagami, comme l’appellent les Montagnais, compte 210 kilomètres de rives et de plages et est ceinturé de belles terres fertiles. Au delà des contours du lac et des rives du fjord, principales zones habitées de la région, s’étendent des kilomètres de mystérieuses forêts et de montagnes. Car notre territoire, c’est aussi le vaste nord inhabité, les grands espaces mythiques dont on sait où ils commencent, mais pas où ils mènent…

Ce n’est qu’au milieu du 19e siècle que des familles de colons se sont installées dans nos contrées, la fondation de Chicoutimi datant de 1842. Depuis, la région s’est développée par l’exploitation de ses ressources naturelles, en particulier l’hydroélectricité. L’abondance d’énergie renouvelable à bas prix a attiré chez nous plusieurs papetières et l’aluminerie Alcan. Le secteur agricole a aussi beaucoup d’importance, surtout autour du lac. Dans ce pays de la démesure où les inondations sont des déluges, on s’étonne presque de cueillir des bleuets si délicats et croquants, comme on les aime !

La région a toujours été courue par les amateurs de plein air, de chasse et de pêche et elle sollicite maintenant les amoureux de culture et d’histoire. La randonnée pédestre, le kayak de mer, le camping, l’équitation et le vélo, depuis l’inauguration de la Véloroute des Bleuets, attirent chaque année les sportifs. Le Zoo sauvage de Saint-Félicien met en valeur la richesse de la faune nationale. Grâce à un méga-spectacle, Les aventures d’un Flo, et à quelques modestes musées du plus grand intérêt, il est facile pour les touristes d’apprivoiser le passé agricole et industriel de la région et de participer à son présent. Le musée amérindien de Mashteuiatsh, quant à lui, lève le voile sur le mode de vie traditionnel des Montagnais. Même les terrains de camping se mettent de la partie, puisqu’on peut loger sur le site du fameux village fantôme de Val-Jalbert, qui témoigne d’un moment important de l’histoire industrielle de la région.